Consulat du Burkina Faso de Nice

INSTITUT BURKINABE

samedi 21 janvier 2017

INSTITUT BURKINABE
Fondation Harmattan
Adresse postale : 11 BP 181, Ouagadougou 11 Burkina Faso

Page facebook : cliquer ici

Situation géographique : Quartier de gounghin, rue 17.69, derrière l'école de Hounghin sud

Contact : (+226) 70 49 70 49
Courriel : institutburkinabe@gmail.com

 


 

 

 

LES ORIGINES

 

Fondé par Georges Kabore le 30 janvier 2010, L'Institut Burkinabe est actuellement géré par  la Fondation Harmattan dont Georges est le président.

L'Institut est situé dans le quartier de Gounghin, quartier des artistes. C'est un lieu d'échange et de rencontres entre les jeunes, les artistes et les associations.

L'Institut comporte un volet culturel et un volet éducatif, indissociables l'un de l'autre.
Ouvert tous les jours ouvrables de 8h00 à 20h00 et le samedi de 8h00 à 16h00 ; le lieu est une ruche bourdonnante dès le matin. Il accueille tous les gens de passage, de simples écoliers venus travailler en paix à des stagiaires adultes venus répéter une pièce de théâtre.... Très intégré dans le quartier, le Centre draine les élèves des 5 à 6 lycées environnants.


Georges Kabore

 


L'Institut cultive son identité au travers de trois axes de priorité :

- rendre le savoir et la culture accessible à tous

- promouvoir la créativité, la formation et l'entreprenariat des jeunes

- favoriser les échanges interculturels.

 

 


Entrée du centre au titre imprenable en photo.
Dans la cour, un salon insolite fabriqué avec de la ferraille de récupération

 

 

VOLET EDUCATIF

 

- L'Institut est doté d'une bibliothèque de 2000 volumes où il est possible de lire sur place ou d'emprunter un livre (après adhésion).
La bibliothèque aimerait se doter de livres en langues nationales mais ils sont rares et chers. Une autre idée a vu le jour après avoir rencontré des femmes aveugles de Tiébélé ; traduire des livres en braille.... projet difficile à mettre en oeuvre car il faudrait pour cela que les aveugles - nombreux au Burkina Faso - puissent eux-même apprendre le braille.
Autre particularité : le Centre récupère petit à petit les mémoires universitaires écrits par des élus ou d'autres personnes qui acceptent de le déposer ; ceci afin de les mettre à disposition des étudiants et des chercheurs.
 

- Une salle avec tableaux, tables et chaises est mise à la disposition de ceux qui veulent travailler ; des professeurs bénévoles, et étudiants viennent donner gratuitement des cours de soutien scolaire.
 

- Afin de favoriser la littérature burkinabè ; un club littéraire a vu le jour permettant de lire une oeuvre burkinabè aux plus jeunes, et de l'étudier avec un professeur pour les collégiens et lycéens
 

- Deux fois par semaine, le ministère de la Jeunesse et de l'Emploi envoie une personne pour assurer la permanence d'un "point infos jeunes" . Tout le monde peut venir poser des questions, des parents inquiets pour l'avenir de leurs adolescents au lycéen désireux d'en apprendre plus sur son orientation. Dans cet ordre d'idée, Georges Kaboré aimerait monter des ateliers de réflexions sur des sujets précis de la vie quotidienne en invitant une personne compétente dans le domaine choisi.
 

- Le jeudi est réservé aux petits à travers un club video qui projette un film (souvent un dessin animé) suivi d'un débat.
 

- Autre volet éducatif : participer à la vie du quartier en organisant - entre autre - des opérations de nettoyage des rues du quartier avec les jeunes et enfants qui y habitent
 

 


Une partie de la bibliothèque- A droite un cours de soutien par un bénévole

 


Jeudi après-midi : lecture avec les petits

 

VOLET ARTISTIQUE

 

- L'Institut met à la disposition d'artistes (peintres, graphistes, sculpteurs, photographe..) une salle d'exposition permanente en prenant un artiste par mois en résidence. Celui-ci va travailler sur place dans un petit atelier couvert, au vue des jeunes et des enfants qui peuvent voir l'artiste créer ses oeuvres. Les oeuvres sont ensuite exposées dans la salle prévue à cet effet.
Les oeuvres sont vendues surtout auprès d'expatriés ou de grands hôtels qui organisent des dépots-ventes.

 

 

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Atelier de l'artiste en résidence et salle d'exposition

 

- Dans le cadre de la formation des jeunes ; des ateliers de formation en arts plastiques sont organisés pour apprendre le batik, le bogolan etc... Une exposition des oeuvres est ensuite organisée tous les deux mois. Des ateliers existent également pour apprendre à jouer d'instruments de musique traditionnels (comme l'Arc à Bouche avec Tim Winsey comme professeur), des stages de danses, de théâtre ...
 

- Le cinéma est également à l'honneur avec des projections de films (si possible tirés du cinéma africain), en donnant une vision du tournage et du montage du film. Chaque projection est suivie de débat.  L'institut cinématographique (ISIS) se trouve non loin du Centre.

 

- L'Institut c'est également une grande salle en plein air avec une capacité de 200 spectateurs qui accueille tout artiste - musique théâtre danse - traditionnel et moderne, pour des spectacles en plein air.
Les jeudis sont réservés aux concerts de hip-hop. Deux concerts importants sont organisés tous les mois.
Il est également fréquent de voir le Centre servir de relais à des Festivals organisés sur Ouagadougou, en ouvrant la scène pour une soirée. De même, le Centre participe à des évènements extérieurs dont "Jazz à Ouaga" où il a remporté le saxo d'argent en 2012.

 

 


Le fond de scène avec le logo du Centre, et à droite la pièce de théâtre "la Faute"

 


Concert sur la scène
 


Le bar est uniquement ouvert lors des soirées, vernissages ou conférences
A droite : une équipe venue lors d'un tournage

 

Le Centre ouvre des salles à des associations ou des stages organisés par d'autres organismes, afin de permettre des rentrées d'argent.
 

Plusieurs épisodes de séries ou documentaires ont été tournés au centre : "Toaga" (docu fiction), un épisode de "commissariat Tampy", des clips pour artistes, Canal+ et France O ont tournés également des reportages sur le Centre....

 

L'institut c'est aussi l'expression libre de l'imagination des artistes qui se sont emparés des murs de cet espace de 400 m2. Le visiteur qui franchit la porte du Centre baigne tout de suite dans une atmosphère de couleurs, de formes, de trompe l'oeil qui démontre le dynamisme de cet espace.

 

 


"Lucky boy" sur le mur du fond, un perchman devant la scène



Une lettre sur un mur : tout est peint jusqu'aux timbres
à droite : peinture engagée sur le portail

 


Sur un mur, les noms des grands créateurs du Burkina

 

 

ANNEXES

 

- Plan pour se rendre au Centre Culturel Burkinabè Georges Kabore

 

(Photos A. Chalamon et Centre Culturel Burkinabè)